Une petite bio...

Publié le par David Branger

Qui suis-je ?

Bien que je pourrai me lancer dans le débat philosophique, je n’en ai ni le courage ni l’envie ! Alors faisons simple !

 

Je suis né à Clermont Ferrand, le 26 juin 1976 (les cartes d’anniversaire sont à poster à l’adresse suivante : davidbranger@hotmail.fr). Personnellement, je n’en ai aucun souvenir mais à ce qu’il paraît, la région (et probablement la France entière) a connu une période de forte canicule. N’y voyez là aucun rapport avec ma venue au monde si ce n’est que je déteste la chaleur !

 

Petit, hormis le fait que je disais à mes camarades comment faire les conneries pour les regarder ensuite se faire gronder (selon les dires des maîtresses d’école, cela reste donc à caution…), je voulais faire de B.D.

Mes parents m’en ont dissuadé, prétextant que l’on ne gagnait pas sa vie là dedans. Je ne vais aller dire qu’en regardant Stan Lee, Frank Miller, Hergé ou encore Uderzo, mes parents étaient à côté de la plaque. D’une part parce que j’estime être loin d’avoir un talent aussi poussé (même en ce qui concerne Uderzo ?) et d’autre part parce que, de toute façon, les dés étaient jetés bien avant. Je ne me suis jamais dit que mes parents avaient eu tort de me couper les ailes comme ça, peut-être qu’ils avaient raison de ne pas me jeter dans cette jungle.

Du coup, j’ai tracé d’autres sortes de traits sur d’autres sortes de papiers pour entrer en B.T.S. d’Etudes et Réalisation d’Outillages.

Encore une fois, je n’ai pas envie d’entrer les détails. Sachez juste qu’une pièce de voiture, une pièce quelconque en plastique, j’étais capable de concevoir de A à Z la machine permettant de la réaliser.

Je n’ai jamais eu mon diplôme. La première fois où je l’ai passé, mon père est décédé dans l’année. Je ne dis pas que c’est là une excuse de mon échec mais ça vous change tout de même une vie. La seconde fois, je ne cherchais déjà plus à l’avoir, me réveillant subitement pour comprendre que je n’étais pas prêt à me lever tous les jours à 5h du matin pour aller respirer de la graphite dans un atelier cradingue et voir les ongles noircir de la crasse accumulée au fil du temps.

Plus que jamais, je savais que l’art était mon truc.

 

Particulièrement le 7ème. Autre jungle où vous ne pouvez entrer sans avoir un guide sinon LE guide.

Loin de ces considérations, j’ai repris des études secondaires pour travailler une option de Cinéma Audiovisuel. En dehors de ça, j’aidais ma prof de math durant les cours en groupe. Les maths de seconde n’avaient plus aucun secret pour moi après avoir étudié trois ans celles du niveau B.T.S. avec un prof des Maths Sup/Maths Spé à l’époque.

Durant ces trois ans de retour aux sources, j’ai appris à écrire un scénario, tourner un film, raconter une histoire. Et depuis quelques temps déjà, je m’adonnais à BD (tiens ! une coïncidence ?).

1+1=2.

Peut-être pas si évident que cela parce que je ne suis pas venu à l’écriture comme ça. Disons que ça dégrossi pas mal. Mais on y reviendra plus tard, dans un autre article.

 

Pour le moment, je quitte l’enseignement pour entrer dans la vie active. D’abord en tant que télé-opérateur. Ça fait rêver comme appellation ? Ne vous y fiez pas ! J’étais simplement quelqu’un qui dérangeait les gens pour leur vendre ce dont ils n’avaient pas besoin ! Mis à part pour quelques missions sympathiques où je me renseignais pour savoir si les clients étaient satisfaits d’un produit dont il venait se portait acquéreur.

C’est le genre de boulot où vous comprenez assez rapidement que la conscience ne doit pas dominer.

Quand on ne tombe pas en dépression, on peut par exemple trouver une place dans un vidéo-club, où je suis encore à l’heure actuelle.

 

De savoir comment je suis arrivé à l’écriture (à moins que se soit elle qui soit arrivée à moi ?), je répondrai que c’est une autre histoire, un autre article… Je l’ai déjà dit ? Ben ça y est ! Je radote !

Publié dans Bienvenue

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